dimanche 13 décembre 2009

Amitié entre tes mains.


Hey you! Ô toi que je hais, rends-moi la vie plus facile. Que de sottises, que de malentendus. Encore ces rêves. Bon dieu! Dose d'espoir. Chocolat noir. Rêve bleu. Comme une drogue. Et c'est un chat qui vous sert d'amant. Papa Noël quand tu descendras du ciel du fun, du zoprack et des ailes. Dark Vador dans la salle d'attente. Angiome hépatique de merde. Mais qui s'en soucie. Feu d'enfer. Alors on passe le temps devant VDM. Ça donne quelques sourires. Oh je t'en pris, épargne-moi. Nous ne marcherons plus ensemble. Le monde comme une pendule qui s'est arrêtée.

jeudi 19 novembre 2009

Des rêves qui ne trompent pas.


Tant de choses estompées, beaucoup trop... Besoin d'une renaissance. Besoin de gens. Besoin de lui, d'elle, d'eux, et d'eux aussi. Encore une pensée qui monte au ciel, vers toi. J'ai lu tous les messages sur mon vieux blog... Ça fait un choc. Mais ça rappelle beaucoup de souvenirs, et tes mots... Oh, t'es mots... Proximité distante. Je n'y comprends rien. Bip bip bip. Parait que j'fais rêver les gens. Hmm... Moais. Faudrait que j'y réfléchisse. Aimerais que tu revienne, aimerais que les gens arrêtent de me prendre la tête. Aimerais disparaitre... Aimerais tout effacer, que personne ne sache que j'ai existé.

dimanche 15 novembre 2009

Encore quelques temps.


Une pensée provocante, une envie exaltante, un départ? La peur d'un presque inconnu. Avoir peur de tout perdre. Choisir de partir. Rien ne retient. Tout le monde s'en fout. A quoi bon. Peur de ce choix. Pourquoi je rêve toujours de ça? Pourquoi ça me torture autant? Une histoire d'agneau et de loup. Qui est l'agneau, qui est le loup? Ne pas savoir ce que je veux. Ou le savoir inconsciemment. La peur, la peur, la peur. Vivrons-nous? Tu te souviens? La vie est faite d'imprévus, de déceptions, de tragédies, et parfois de bonnes choses. Mais où sont-elles? Pourquoi j'ai si peur de tout quitter? Alors j'écris, je cris. Je l'ai désiré si fort. Et encore tout récemment. Mais de toutes façons... Ne plus vous revoir. Prendre une photo et sourire. Se souvenir, ces cheveux en bataille sur cet oreiller, et un baiser pour dire bonjour. Derrière le volant, écraser l'accélérateur, fuir. Affection, manque, seule. Un passé adorable. Un futur palpable. Je sais que je ne resterai pas. Pas assez forte. Trop sotte. Vous allez me manquer. Mal au cœur. Revoir une dernière fois, encore un peu de temps. Sur la route du voyage. Amis du soir, bonsoir.

lundi 2 novembre 2009

Regrets


31 Octobre 2009
Ça fait si mal. Se sentir si nulle, si seule. T'avoir perdu pour de bon. Tant de regrets, de choses qu'on ne s'est pas dites. Tu me manques, tu vas me manquer. Tu disais qu'il fallait vivre la souffrance pour aller bien, pour savoir vivre. C'est minable de ne pas savoir quoi dire. De n'avoir que les larmes. Pardonne-moi...

dimanche 18 octobre 2009

Désirs vagabonds


Trembler plus fort. Beaucoup trop fort et se dire malgré tout que tout va bien. Sans y croire vraiment. Se réveiller en ayant la sensation étrange d'avoir fait une énorme connerie. Mais en avoir quand même envie, encore, et encore. Y repenser au petit déjeuner et avoir envie de vomir parce que savoir que ce sont des désirs refoulés font de moi un être infâme. Mais c'est presque normal. Puis ça n'affecte en moi que certaines choses. Une photographie, un petit mot qui ne veut pas partir et une douleur. Sa jambe qui dépasse toujours de la couette, son air malicieux, ses mèches qui me chatouillent, sa douceur et sa chaleur. Bonheur? Non, pas encore. Désir secret. Impossible. Écouter cette chanson inlassablement. Et se faire un film, toujours le même bien sur. Se regarder dans la glace et se trouver quelque chose. J'essaierai bien, on verra bien. On a qu'une vie. La bonne humeur, c'est le début du bonheur. C'est mieux que de jouer à la roulette russe.

samedi 10 octobre 2009

Doux cadeau



Je n'peux pas, je n'sais pas, et je reste plantée là... Bla bla bla. Y'en a marre. Parce que c'est trop nul. Envie, de loup. Oh oui. Évasion, inspiration. Blanc. Noir et rouge. De toutes façons, demain, ce sera ça. Se demander. Se faire draguer. Et faire la conversation à quelqu'un que je regarde depuis quelques temps. Lui poser une question con. Tu écoutes quoi? Avoir le temps d'aller vite. Sans doute. Bientôt plus ici. Bientôt très loin. La vie qui défile, toujours à une vitesse incroyable. Ce n'est pas à moi qu'il faut demander ça. Je ne veux pas. Je t'attend. N'aies pas peur. Trop tard, encore. Boum.

lundi 28 septembre 2009

Quarantaine


Une semaine enfermée, c'est dur. Ne pas pouvoir sortir, rester cloitrer. Et tomber sur un texte. Se sentir isolée. Loin de tout, loin de la vie. J'en ai marre. S'engueuler avec la terre entière. Prendre une claque. Une claque. Ça a été créé comme ça. Malheureusement nous n'y pouvons rien. J'aimerais vivre de nouveau, ne plus subir ce train train quotidien qui m'a fait chopper la grippe (A sans doute).
'me manque.


dimanche 20 septembre 2009

On a road again, again.



J'en ai marre. Tout change. Mais moi j'suis pas. Il m'énerve de plus en plus, il m'ignore parce que je suis avec lui. Mais il ne voit pas qu'il change à une vitesse hallucinante. Ma foi, tant pis pour lui. Nouvelles choses. Youpi. Il est tout choupi. Une petite boule de poile façon Félix la pub'. Deux trois bonbons. Ça frétille sur ma langue. Encore des bulles, puis un corps qui réclame. C'que c'est bon. La vie en arc-en-ciel juste pour mon bonheur et la joie de mes yeux. Une peluche hippie pour toujours. Encore un sourire, une photo. Tout est bon à prendre. Ne t'en fais pas, j'ai envie de la vie. Merci d'être là. J'ai envie de tout. Et surtout de sushis en ce moment. Écrire une histoire, mais ne pas la montrer, pour la savourer seule. Et peut-être un jour... Le mâle est mal. Il est plein de faux-rêveur. Tomber bas, mais se relever la tête haute. J'ai rêvé de ça. C'est révélateur. J'ai trop donné. Une marque au cou. Et demain un bisou. Ils sont tous très cons. J'ai besoin d'une fleur. De mille couleurs.

lundi 14 septembre 2009

Roman des cabinets



Il m'a fait du mal. C'est un véritable enfoiré. J'aimerais lui vomir mes tripes sur ses nouvelles chaussures blanches trop chères et trop grosses. Profond sentiment d'ignorance, d'être oubliée. Adieu les gens, je m'en vais dans un autre monde. En avoir marre à en pleurer. Rentrer tard et travailler tard encore, pour se lever tôt et vomir dans mes cornflakes. Il ne manquerai plus que ça. Tout est une chiotte. Voila pourquoi "roman des cabinets". Ce disque est bizarre. Les phrases qui sillonnent les méandres de mon esprit aussi. Esprit confiné dans un monde pas fait pour lui. J'aimerais voir autre chose. De toutes façons vous vous ressemblez tous, avec les mêmes idées, les mêmes habits, la même façon de parler, et vous fumez tous. Moi je préfère avoir mes propres idées, des habits qui reflètent mon âme et mes choix personnels, ma façon de parler trop "haute" pour certains, comme si je parlais le martien, et je ne fume plus. Je préfère me tuer à vivre. C'est plus beau. Un oisillon qui fait trempette dans le petit ruisseau juste à côté d'où vivait un sans abris abrité. Prendre une photo du chat du coin de la rue. Sauter à pied joint dans la flaque en bas de chez moi. Oh, c'est froid, j'ai les pieds mouillés. Elle est conne qu'elle n'en peut plus. Dessine-moi un mouton. Voir la vie au mille couleurs et manger une glace banane-chocolat sur le chemin du retour. J'ai aimé. Un pied, puis un mollet, et la jambe dépasse en entier de la couette. La peau douce, nacrée, et le corps engourdi. Se lever et repenser à ça. Désirer. Souvenir frémissant. Une brosse à dent qui est quand même partie à la poubelle. Un corps légèrement caramélisé et dénudé qui se glisse dans l'eau bouillonnante, se fait masser par les douces bulles, et rêve de partager ce moment. Chaleur. Un mot en bas de la page, sur un carnet à spirale laissé dans le tiroir de la table de nuit, à côté des mouchoirs et des préservatifs qui ne servent pas. En dessous un grand cahier avec plein de choses dedans. Des photos, des mots, des phrases, de deux personnes. Une vie. Le récit d'une vie. Un peu de vodka dans un peu de bulles aux agrumes. On s'en lèche le bout des lèvres. Un peu de confiture de cerises, miam. C'est comme si ma main tremblait. C'est comme si j'avais des frissons. C'est comme si je ne pensais pas à ça. C'est seulement comme si. Je l'ai tout juste croisée aujourd'hui. Elle me manque. Mes cheveux longs me manquent. Plus qu'un an. Encore un peu. "Je veux des bisous" dit mon caleçon. Moi je veux des câlins, de la tendresse. Ce n'est pas grand chose. Mais c'est tellement trop. Un jour peut-être. Stop.

samedi 5 septembre 2009

Fiou !



Bah dis donc. Il m'est arrivé un truc. J'adore mon professeur de français, et puis celui d'histoire aussi. Nouvelles lunettes, nouvelles chaussures. HAHA. Ouvéa qui se lèche le bout de la patte, qui se la passe devant l'oreille... Et oui, on le sait qu'il ne va pas pleuvoir. Elle est belle Ouvéa. Elle est magnifique quand elle se gratte le bout du nez. Je suis folle d'elle. J'ai eu froid. Le téléphone sonne. Mal au cœur. Mais pas de caféine. Peur. Tremblements. Espoir, envie, besoin. Grande hâte. Oh oui, grande hâte. Un livre qui promet. Liberté, liberté chérie.

lundi 31 août 2009

Au bord de la page


Encore un moustique suicidaire. Ils sont très cons. Des bulles le long du corps et dans l'estomac. Ça fait du bien. Se cacher. Non. Se montrer, peut-être. Blonds, longs et même un peu fragiles. Il marche seul dans la rue la nuit. Il n'a pas peur. Moi je ne l'aime pas. Sauver son regard, aimer ses mains. Des doigts fins. Je préfère. Un morceau de chocolat. Et des bulles pour le faire passer. Un texto bizarre. Musical. Yeux. Regard. Désir. Sexe. Baisers volés, mais rendus quand même. Une heure, deux heures, trois heures. Quel bonheur. S'accrocher à un anneau, faire semblant de voler de ne plus être accroché à la terre. Être au dessus de tout. De lui. D'eux. Plus confiance. Plus envie. Une photo sur un coin de page. Un mot. Un hiver, puis un été. Je me suis sentie belle. Belle. J'ai crié. J'ai chanté. J'ai pleuré. J'ai aimé. J'ai désiré. Encore. Raccrochée à un. Suspendue à un. C'est toujours un plaisir. A bientôt.

dimanche 30 août 2009

Partir


Dans une auberge espagnole.
Pourquoi pas.

Vague à l'âme


Un rien blesse.
S'accrocher à ce qui fait mal.
Souffrir à en rêver la nuit.

J'veux m'en aller.
Autours de moi les fous,
je marche comme une ombre clandestine,
en travers les néons.

Mal.
Mâle.

samedi 29 août 2009

Numéro inconnu

Encore tard dans son lit à remplir son cahier. Déjà 6 pages. J'aime. Moyen de s'évader tout en laissant une trace de soi. Oui, je laisserai une trace de moi, dans cet univers en perpétuelle perdition. J'aime laisser une trace de moi quelque part. Dans un cœur, dans un souvenir, dans une photo, dans un mot... Et maintenant dans un cahier. Faire une liste et rayer les choses accomplies. En voila une de faite. J'aime, j'aime. Oui, j'aime beaucoup. Et j'aime ce mot. Lequel? Réfléchis. Quoique, tu n'as peut-être pas de cerveau. Sauf si tu es fou. Et j'aime les fous. Celui qui prétend ne pas être fou, l'est. Celui qui prétend l'être connait la vérité. Mon proverbe préféré vient du Coran. Alors je l'écris presque partout. En premier dans mon cahier. Oui, je vais le remplir ce cahier. Il sera tellement plein qu'il faudra un semi-remorque pour le bouger. J'espère qu'il me pardonnera d'avoir changé son but premier. Mais je pense que oui. J'aime écrire ici. Sur une page. Il a appelé. Je ne sais pas qui il est.


Gourmandise



Choses bizarres. Rires inexpliqués. PC qui flanche et se meurt dans nos bras. Compte en banque. Ouf! Je ne veux pas devenir astronaute, je veux devenir une rêveuse. C'est plus simple, et je suis nulle en maths. Puis j'm'en fous. Litchi Framboise, mmm, c'est drôlement bon! Un grand cahier qui change son but premier. J'en suis fière. Merci pour ce cadeau, il m'aide beaucoup, et ce seront de magnifiques souvenirs à revoir, et peut-être à partager un jour. Y'a déjà plein de choses dessus. J'aime. Je veux un polaroid. Vraiment. J'aime l'effet que font sur moi ces petits bouts de papier cartonnés blancs avec une image au milieu... Avant hier j'ai fait de la mousse au chocolat pour 15, il n'est rien resté. J'y ai pourtant passé une heure. C'était bon ça aussi. Croquer un bout de peau nacrée. Et se goinfrer de macarons aux mille saveurs. J'aime. J'aime. Point.

jeudi 20 août 2009

Aïe.






Ça fait mal. J'ai tordu mes aiguilles. Une fois de plus. Alors je prends une photo, je regarde par la fenêtre. Ça ne marche pas bien, elle est fermée. Y'a du gris, du bleu et un peu de chaleur là bas. Ici ce n'est pas ça. Oh, les pages se tournent toutes seules. Ça va trop vite, j'ai le tournis. Alors je tourne dans l'autre sens et je tombe. Je crois que j'ai un bleu au coeur, et puis un sur la hanche aussi maintenant. Oh, puis cette mélodie, ces mouvements...
Nudité, désir, chaleur, peau nacrée, sens, lèvres, sourires, bouts de fesses cachées sous les draps. Mais qui est cet inconnu qui vient la nuit? Il me fait rire.

mercredi 19 août 2009

Virgule, tiret-point.



L'étrange sensation qui laisse perplexe. Un regard, un rire. Et hop. Parfois, la vie est injuste, mais le fruit des pensées plus bip'n flop les unes que les autres laissent un goût amer et pourtant sucré sur les lèvres. Aliénation du pouvoir du subconscient. Fragrance d'un parfum d'été un peu trop chaud et mimi ronronne. Y'a un truc qui tourne pas rond. Dans toute cette chose. Chut. Je ris. Merci. Faut que je lui dise un truc. Je crois que c'est important. Aaaaah, un truc noir qui bouge au plafond de ma baignoire. Oui, il faut une échelle pour y monter. Lui, il m'en a fabriqué une bleue. Il est gentil. Désir incontrôlé sur la personne qu'il ne faut pas. Il parait que ce n'est pas bien. J'aimerais bien rêver différemment. Et écrire encore. Encore et toujours. Chanter, danser... Non pas danser, j'voudrais pas tomber. Y'aura personne pour me rattraper. Promis, je garderai mes souvenirs. C'est un peu cassé, mais ça peut peut-être encore fonctionner. Il suffirait de réparer quelques aiguilles et changer les rouages. Le coucou ne sort plus de sa cage. Coucou! Coucou! Coucou! Coucou!

dimanche 16 août 2009

Courant d'air.



  • Tourne une page et écris la suite. Aux mille couleurs.




samedi 13 juin 2009

Zwei.






Déambulant dans un château magique...





vendredi 12 juin 2009

Vert.






Parce que Yoshi il est beau.








lundi 8 juin 2009

Arc-en-ciel

Mon chat à côté de moi, il frétille, il doit rêver de courser un lézard, ou bien de pêcher un poisson. Je l'aime ce chat. Il est beau. C'est fou comme il sait essuyer mes pleurs d'un simple regard, il est comme un ami, comme une conscience. Il est trop mignon quand il met ses pattes sur ses yeux, comme en ce moment.
Là, je vais bien, je me dis que j'ai le droit d'être heureuse, qu'il a le droit aussi. Et que nous le serrons. Et puis il est adorable lui aussi, mon petit loup.
Et j'ai envie d'être heureuse, d'être aimée. J'ai besoin qu'un homme me dise que je lui plais, que je suis belle, qu'il m'aime et qu'il m'adore. J'ai besoin d'aimer, j'ai besoin de tout donner à une personne.
Relever la tête fait du bien. Ça rassure. Et je le remercie.
Comme une envie de bouger
-sauter.partout.comme.une.folle-sortir-voir.des.gens-rire-sourire-danser-chanter-aimer-faire.des.câlins.aux.gens.que.j'aime-VIVRE.

L'arc-en-ciel est comme la vie, il faut un peu de pluie avec un beau soleil.

dimanche 31 mai 2009

Ce n'est qu'un mot.

Oh, je crois que j'ai mal. Mais c'est comme si je ne sentais plus vraiment la douleur. Puis à quoi bon. De déchéance en décadence. Je crois qu'un cœur ne bât que par amour, le mien se résume aujourd'hui à la boîte de Pandore. Si on l'ouvre, c'est la fin du monde. Le chaos, et tout un tas de choses règnent dans ce cœur las de battre pour des prunes. Ils en sont presque insignifiants. Triste? Oui. Seule? Double oui. Heureuse? Plus jamais. C'est un risque que je ne veux plus prendre. Ne plus être heureuse, amoureuse ou toutes ces illusions pour ne pas tomber de trop haut ensuite. Juste essayer de vivre parmi le commun minable et glacial des mortels. Les anges n'existent pas. Ils ne sont que le reflet de nos espérances bercées d'illusions puisées dans de sombres chagrins. Bien trop douloureux pour une seule âme. Pourquoi faire semblant de tout? Mentir ne sert à rien, si ce n'est à se fermer, à sois-même et aux autres, à se voiler la face.

Le stress monte.

Vos gueules.

Si seule.

mercredi 18 mars 2009

Inconnue

Il y a cette femme que je vois le matin dans mon bus, vers 8h07. Elle m'intrigue. Toujours là, à cette heure-ci, à cet arrêt là. Avec cette coiffure qui ne change jamais, ce même manteau, ce même sac... quand je la vois monter plus rien n'existe autour de moi, comme si elle me scotchai sur place. Oui, ce n'est pas une femme comme les autres, elle semble ne pas être née avec une cuillère en argent dans la bouche, ni avoir été un enfant de Crésus. Pourtant cette femme est riche, elle est riche de ce qu'elle possède en elle. Personne ne la remarque dans le bus, personne ne semble se douter de quelque chose. Et je me dis que si un jour elle ne se trouve pas à son arrêt, qu'elle n'est pas dans le bus, je me sentirai seule. Oui, cela peut vous paraître étrange, mais c'est un fait, cette femme invoque de la tendresse en moi. Mais personne ne remarquera son absence si elle ne monte pas dans le bus un matin. Personne, sauf moi... Et c'est comme si je savais qu'un jour je ne la reverrai plus, je sais qu'un jour cela arrivera. J'aimerai qu'elle ne soit pas seule...

jeudi 5 mars 2009

Pause lotus.



Tout est bleu, tout est léger, tout est doux.
Comme Plume Bleue.

Recevoir fait plaisir, fait du bien, revigore le cœur et l'esprit.Espérer permet de rêver, permet de croire en quelque chose pour que ça se réalise.Ma plume bleue est belle, elle est douce, elle fait frissonner quand elle entre en contact avec la peau. Sa présence nous rappelle la douceur qui est enfouie dans notre cœur et que l'on veut donner à son bien aimé.
Un lotus c'est doux aussi.

mercredi 4 mars 2009

Ciel bleu?



Quand on voit la pluie qui coule dans une si courte journée on peut penser que ça rend les gens tristes. Au fond beaucoup de gens subissent la répercussion du beau ou du mauvais temps. Et étrangement aujourd'hui, sous cette pluie diluvienne, je me suis sentie bien, oh oui, si bien. Comme si une boufée de chaleur humaine remplissait mon coeur. En pensant au week-end qui approche et qui d'après lui s'annonce merveilleux. Vous ne savez pas tout. C'est comme tout. Nini c'est toute ma vie.

I'm sure.


Y'a des jours comme ça, sans savoir pourquoi, on fait quelque chose d'inattendu. Comme si une envie de changement s'immisçait dans notre petit moi intérieur. Puis un air de musique qui flotte dans l'air, une folle envie de rire, et je me mange le coin de la table.